Ludivine's profileJournal de BordPhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    September 24

    Air guitar world champion 2009

    A la fois fière que ce soit un français qui gagne, sa présentation est en effet pas mal. Mais en même un peu honte vu la dégaine, ça va pas nous aider encore une fois.

      

     

    August 17

    Weekend news today

    "Bonjour, bienvenue à Weekend news today, je suis Max Jones". A 12 ans, ce Canadien résidant en Floride présente un journal télévisé qui est en train de trouver son public. Depuis le placard de sa chambre à Orlando ou depuis la salle informatique de son école, il donne rendez-vous chaque semaine à ses spectateurs pour un journal inspiré des grandes chaînes américaines.

    Cet apprenti-journaliste publie son JT sur un site internet pour lequel il a "recruté" d’autres adolescents. Il compte parmi ses correspondants des Américains mais aussi une Russe, un Chinois et un Péruvien.

    Autre particularité : Max Jones a choisi de ne diffuser que des bonnes nouvelles : "le bonheur est un objectif, pas un acquis", écrit-il sur son site. "Je pense réellement qu'une personne peut faire la différence dans le monde, petit à petit", assure-t-il.
    Il avait notamment largement soutenu la cause de deux journalistes américaines détenues en Corée du Nord. Après leur libération, il a reçu un appel de Laura Ling elle-même, qui l'a remercié personnellement pour sa mobilisation.

    En quelques mois, les JT de Max se sont perfectionnés. Il dispose maintenant d’un générique avec compte à rebours et le présente installé à un bureau avec un ordinateur à ses côtés. Ses débuts son plutôt prometteurs : son site attire déjà jusqu'à 5.000 connexions par jour.

      

    source : www.europe1.fr

    April 23

    Pénélope

        

    Si vous ne connaissez pas encore ces dessins, empressez-vous d'aller voir son blog, un pur bonheur : www.penelope-jolicoeur.com En moyenne tous les deux jours un nouveau dessin, tous les deux jours, sur ses péripeties.
    March 12

    Le der des der

    Aujourd'hui est mort le dernier poilu : Lazare Ponticelli, avec lui, c’est toute une page de l’histoire de France qui se tourne.

    Sa jeunesse constitue avant tout le symbole d’un des pires combats de l’histoire. Sa vie, ensuite, n’a été qu’humilité. Lazare Ponticelli n’avait de cesse de dire que son sacrifice ne fut pas pire que celui de toute sa génération d’anciens combattants ou des millions de morts de Verdun, de la Somme, et de tous les autres face-à-face guerriers entre 1914 et 1918. Il n’empêche. Il en restera, pourtant, dans les mémoires et dans les livres, le dernier témoin, le dernier survivant et, à ce titre, la figure emblématique.
    En fait, toute la vie de Lazare Ponticelli aurait pu inspirer bien des œuvres romanesques. « Si je n’ai pas eu peur de périr dans les tranchées, nous confiait-il en juillet 2005, confortablement installé dans le salon de son pavillon, c’est que je ne demandais peut-être qu’à mourir. Vous savez, avec la vie que j’avais connue jusque-là… »

    Lorsque Lazare Ponticelli s’engage, à 16 ans, dans le premier régiment de marche étranger, au début de l’été de 1914, c’est, dit-il, autant pour remercier la France qui l’avait accueilli que « pour ne pas mourir de faim ». Ce chemin-là, nombre d’immigrés italiens l’ont suivi. Comme eux, il vivotera comme petit ramoneur. Lorsqu’il bat le pavé devant la caserne du premier régiment de marche étranger, il a grandi. Lazare a 16 ans.

    « Je veux m’engager », lance-t-il. « On a déjà un Ponticelli », s’entend-il répondre. Diable ! Mais les retrouvailles familiales empruntent parfois de curieux détours. Cet autre Ponticelli, c’est un de ses frères, perdu de vue depuis si longtemps. Les bras s’ouvrent. Ils seront finalement incorporés ensemble.

    Première garde de nuit à un barrage sur la route de Vitry-le-François (Marne). Une voiture arrive, feux éteints ; elle ne s’arrête pas, en dépit des sommations. Lazare tire et blesse… un général français. Il n’est encore qu’un gamin et, évidemment, l’affaire paraît grave. Mais le conseil de guerre, bien disposé, l’innocente. Résultat, il est envoyé sur tous les fronts. L’Argonne, Soissons, Verdun… En troisième ligne, puis en seconde, puis en première…
    Quand on lui a demandé d’exhumer ses souvenirs de guerre, Lazare Ponticelli a parlé des copains qui tombaient les uns après les autres à côté de lui, du vacarme effrayant des obus, du bourbier dans lequel on pataugeait à longueur de mois. Et aussi de l’alcool distribué aux hommes pour les étourdir.

    Il se rappelait des blessés qui hurlaient, qui suppliaient les brancardiers de venir les chercher entre les lignes. « Parfois, ces derniers ne voulaient plus sortir, paralysés par la peur, se remémorait-il. Un jour, je n’ai pas pu supporter les cris d’un estropié qui avait perdu sa jambe. Je n’avais plus peur de la mort, j’attendais mon tour simplement. Alors, je suis allé le chercher et je l’ai traîné jusque dans la tranchée. Il m’a juste chuchoté : “Merci pour mes quatre enfants.” »

    Lazare croit avoir vécu le plus dur. Mais non ! En mai 1915, il est rappelé, sous un autre uniforme, sous un autre drapeau. L’Italie, en effet, est entrée en guerre et un traité oblige la France à démobiliser les Italiens et à les renvoyer dans les bataillons transalpins. Il devient chasseur alpin dans le Tyrol, sur le mont Palpicolo, à 135 m des lignes autrichiennes.
    Il faut tenir, partager, échanger, montrer sa solidarité. Grâce à des élastiques, des messages roulés en boule s’échangent au milieu des balles. Les soldats se demandent mutuellement pourquoi on se bat alors qu’on ne se connaît pas ? Ou à quoi et à qui sert cette bataille ? Une trêve tacite s’instaure alors, et une sorte de troc s’organise. « On s’échangeait du pain contre du tabac ou d’autres produits de première nécessité », témoigne-t-il...

    Les officiers préfèrent muter les hommes. Lazare doit rejoindre la « vraie guerre » sur le Monte Cucco. Les Italiens se ruent à l’assaut, tombent les uns après les autres sous les balles des Autrichiens. Lazare est maintenant seul derrière sa mitrailleuse. Une balle l’atteint à la joue. Dégoulinant de sang, il tire toujours. « Et, là, le miracle : les voilà qui brandissent un drapeau blanc. » D’autres combats suivront pour lesquels il recevra notamment la médaille du Roi, la plus haute distinction possible dans l’armée italienne.
     
    Article de Michel Waintrop www.la-croix.com
    February 10

    Marketing et éthique sont ils incompatbiles ?

    Pour favoriser les adoptions d’adolescents, plus difficiles que celles des bébés, des Etats américains font appel au marketing. Quitte à donner l’impression qu’il s’agit de biens de consommation.

     

    Michael, 15ans, est un garçon tranquille qui aime les jeux de société. Il aimerait idéalement trouver une famille avec un père, une mère et des frères et sœurs. Un père ou une mère célibataire ou un couple ferait une famille parfaite pour elle. Des photos accompagnées de ce type de description se multiplient sur les sites internet, dans les magazines et les kiosques des centres commerciaux. Les organismes publics de protection des orphelins utilisent de plus en plus les techniques de marketing pour trouver une famille permanente pour des milliers d’enfants sans parents.

    Ces campagnes – qui permettent à des familles de choisir un enfant comme un produit – ont une importance capitale pour les adolescents orphelins. Il est en effet beaucoup plus difficile de trouver un foyer pour des adolescents que pour des nouveau-nés, explique Erica Zielewski, de l’Urban Institute, un groupe de recherche sur les politiques économiques et sociales. Mme Zielewski estime que, depuis 2000, aux Etats-Unis, 50 000 enfants venant d’orphelinats publics sont adoptés chaque année. Les statistiques sont stables, mais elles signifient que 50 000 enfants doivent rester chaque année dans les foyers familiaux ou de groupe. Selon Mme Zielewski, un enfant demeure en moyenne trois à quatre ans dans un foyer. Des mesures mises en place au niveau fédéral et destinées à encourager l’augmentation du nombre d’adoptions obligent les Etats à faire preuve de créativité.

    La loi sur l’adoption et la famille de 1997 (Adoption and Safe Families Act) prévoit en effet le versement de centaines de milliers de dollars aux Etats qui réussissent à améliorer leurs chiffres d’une année sur l’autre. Dans l’Indiana, le département des services à l’enfance prévoit de consacrer 4 millions de dollars à la recherche de foyers pour des enfants comme Michael. Ils sont nombreux à figurer sur le site internet – où ne sont listés que leurs prénoms – et dans la publication mensuelle des services publics d’adoption.

     

    Dans l’Illinois, une exposition itinérante de photos d’enfants adoptables a été organisée dans le cadre du programme Heart Gallery. L’exposition est présentée par des spécialistes de l’adoption. Au Texas, une campagne médiatique utilisant télévision, radio et panneaux d’affichage a permis d’augmenter de 20% en 2007 le nombre d’adoptions. Le Texas compte poursuivre ses efforts en 2008. Selon Darrell Azar, porte-parole du département des services à l’enfance et à la famille, l’augmentation du nombre d’adoptions en 2005 au Texas a valu à celui-ci une subvention de 300000 dollars du gouvernement fédéral. Cet argent a permis la réalisation et la diffusion de spots publicitaires sur l’adoption d’adolescents, sur le thème «Pourquoi pas moi ?» L’Oklahoma également a mis en place une exposition itinérante analogue à la Heart Gallery, posté des listes d’enfants sur son site internet et organisé des réunions FutureWare. Ce concept s’inspire des réunions Tupperware: les parents adoptifs invitent leurs amis et leurs collègues à la maison, explique Audrey Banks, représentante pour l’adoption au département des services sociaux de l’Oklahoma. «C’est une sortie agréable, affirme-t-elle. Et ça permet de faire prendre conscience aux gens du manque de familles adoptives.» Le fait de placer sur Internet des photos d’enfants qui ont déjà des difficultés soulève un débat éthique, reconnaît Mme Zielewski. Pour Dawn Robertson, porte-parole de Honk for Kids, une organisation basée en Indiana, «choisir un enfant comme si on feuilletait un catalogue Sears semble plutôt inapproprié, du moins ça en a tout l’air». «Certaines personnes estiment que c’est de l’exploitation», admet Mme Zielewski. «Mais d’autres soutiennent que ça marche. Au final, c’est ce qui importe le plus.»  

     

    Source courrier international

     

    Peut on avoir recours à tous types de moyens pour parvenir à nos fins, quand nos intentions son bonnes ??

    January 21

    Tout est dit

     
    Photo de penelope-jolicoeur.com
    January 05

    Foxboro Hot TUbs

    La formation américaine Green Day pourrait se cacher derrière le faux nom de Foxboro Hot Tubs. On connaissait le groupe The Network qui a enregistré en 2003 l'album Money Money 2020 et dont la paternité revient sans aucun doute à la célèbre formation californienne punk rock.
     
    Il semble que Green Day brouille les cartes à nouveau en utilisant le pseudonyme de Foxboro Hot Tubs, un groupe au son garage qui vient tout juste de lancer son site Internet où l’on peut entendre et télécharger six nouvelles compositions possèdant une forte saveur 60's.
    Selon Rolling Stone, le chanteur de Green Day, Billie Joe Armstrong, et sa bande se cachent derrière le matériel proposé par Foxboro Hot Tubs ; dans la pièce Ruby Room, la ressemblance avec la voix d’Armstrong est particulièrement évidente.
     
    Par ailleurs, Green Day entreront en studio dans le courant du mois de janvier. Pas moins de quarante-cinq nouvelles chansons ont été composées. Ils devront donc faire une sélection drastique.
    Leur leader Billie Joe Armstrong a pour cet opus composé au piano plutôt qu'à la guitare. Ce nouvel opus succédera à "American Idiot" qui était sorti en 2004, un album reconnu unanimement comme le plus abouti du groupe. Aucune date de sortie n'est encore annoncée pour le petit nouveau qui n'a d'ailleurs pas encore été baptisé.
     
    September 23

    Maddie

    Elle a disparu de la chambre où elle dormait avec son frère et sa sœur en mai dernier, alors que ses parents dînaient dans un restaurant à une cinquantaine de mètres. Lorsque la police arrive vers minuit sur les lieux, tous les ingrédients d'un kidnapping sont réunis. 

    La police n'envisage donc pas une seconde la culpabilité des parents, en particulier celle de la mère, Kate McCann, fervente catholique qui ne quitte plus "Cuddle cat", le chat en peluche préféré de sa fille.


    "C'était une erreur, reconnaît Carlos Anjos, président du syndicat de la police judiciaire. On aurait pu perdre moins de temps et de preuves surtout." Ce sont des chiens détecteurs d'odeurs de cadavres qui orientent plus sérieusement les policiers vers les McCann. (Ne pas oublier que dans une affaire d’enlèvement les parents sont les premiers à suspecter. A croire que la police portugaise ne regarde pas « FBI portés disparus ».) Des traces de sang et des "vestiges biologiques non visibles à l'oeil nu" sont découverts sur les murs de la chambre. De l'ADN, qui correspond à 88% à celui de Maddie, et sont aussi trouvés dans la voiture que les McCann ont loué vingt-cinq jours après la disparition de leur fille. Puis sur la peluche de l'enfant (Voilà pourquoi elle quittait plus la peluche c'était pour cacher des preuves et pour passer pour une mère épleurée) et autour de l'église où les deux Anglais prient tous les jours. Après l'annonce des résultats au début du mois de septembre, la mère devient le suspect numéro un, et le père, son complice.


    Outre les traces de sang dans la chambre et les odeurs de cadavres repérées par des chiens, il y aurait des e-mails et des conversations compromettantes, le journal intime de la mère révélerait les difficultés qu'elle avait avec sa fille. Les enquêteurs se demandent pourquoi le kidnappeur aurait uniquement enlevé Maddie, sans toucher à rien (la pièce était en ordre. A quand même ils ne sont pas aussi cons, je retire ma remarque écrite plus haut.

    Et surtout pourquoi ils n’ont pas touchés aux deux autres enfants ? Qui étant plus petit sont plus faciles de ce fait a contrôlé, à cacher et à revendre au marché noir par exemple.

     

    Pourquoi les parents ont préféré prévenir la chaîne de télé britannique Sky News avant d'appeler la police ; pourquoi une page de la Bible consacrée à la mort du fils de David a été froissée...


    Les hypothèses vont bon train. Dont une en particulier : Les deux médecins, épuisés par leurs enfants, leur auraient administré des sédatifs. A son retour dans la chambre, Kate McCann aurait trouvé sa fille morte et, avec son mari, se serait débarrassée du corps.


    Cette semaine le quotidien 24 horas a publié le témoignage d'une amie des McCann qui assure que personne n'avait en réalité vu Maddie depuis le début de l'après-midi. "La police détient des preuves encore plus graves contre les McCann, mais pour le moment la loi nous empêche de parler", soutiennent beaucoup de reporters. De quoi alimenter le scandale et la confusion.

    Les policiers, qui attendent les derniers résultats des analyses ADN, arpentent la région et ces crématoriums, à la recherche d'un corps.


    A Rothley, au nord de Londres, les McCann ont annoncé qu'une nouvelle campagne d'affichage devrait très prochainement être lancée, dans l'espoir, toujours, de retrouver Maddie.

     

    Pour moi cela ne fait aucun doute qu’ils sont coupables. L’argument que j’avancerais pour plaider ma défense est les traces de sang retrouvé dans la voiture louée quelques jours après. Et le fait qu’aucun parents censé ne laissent ses enfants seuls, surtout vu leur âges, dormir pour aller manger à l’extérieur et qui plus est dans un pays étranger.

     

    Mais j’espère sincèrement mettre trompée car pour en arriver à tuer son propre enfant il faut vraiment être tombé très bas. Quand on imagine que des gens feraient tout pour en avoir, c’est inadmissible et inhumain de tuer sa propre chair.

     

       

     

    Source le JDD, commentaires LG

    Révolution en marche

    Défilant pour le cinquième jour consécutif, les moines bouddhistes rejoints pas une partie de la population: (13 000 personnes) ont défilé samedi dans les rues de Mandalay et de Yangon. Et pour la première fois depuis 1988, les appels à manifester dénoncent explicitement le "despotisme militaire" imposé par la junte au pouvoir depuis 25 ans.

    Une lueur d'espoir. C'est certainement ce qui brillait dans les yeux d'Aung San Suu Kyi, la dissidente, chef de la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), assignée à résidence depuis 2003 à Yangon (ex-Rangoon). 1 000 à 2 000 bonzes sont passés en silence devant son domicile. La dissidente, rarement vue depuis 4 ans, est brièvement sortie de sa maison et a salué les moines recueillis.

    La rue a certes été refermée par les policiers anti-émeutes dès le cortège passé, mais fait exceptionnel, cette manifestation devant les fenêtres de la lauréate du prix Nobel de la paix 1991 a été autorisée par les autorités. Mardi dernier, c'est avec des gaz lacrymogènes que les policiers avaient dispersé les premiers manifestants.


    Dans les principales villes du pays, les moines ont mené des cortèges auxquels se sont agrégés sympathisants et badauds, défilant parfois sous la pluie battante de la mousson. Silencieux ou psalmodiant des textes sacrés dans la rue, les bonzes ont clairement exprimé dans un communiqué la motivation de leur démarche. Car si les premières marches relayaient les manifestations populaires contre l'augmentation du prix de l'essence - qui secouent le pays depuis le 19 août dernier - la contestation a changé de terrain.


    Selon le communiqué transmis par l'Alliance nationale des moines birmans (ABMA), il s'agit bien maintenant de protester contre le régime militaire au pouvoir. "Nous décrétons ennemi commun de tous nos citoyens le despotisme militaire qui appauvrit et paupérise les gens de toute condition, y compris le clergé." L'organisation appelle ainsi "les masses unies à avancer main dans la main avec les forces unies du clergé afin de bannir pour toujours le mauvais régime du sol birman".

     

    Vers une nouvelle opposition pro-démocratique ?
    En 1988, la dernière manifestation ouvertement hostile à la junte qui exerce le pouvoir depuis 1962 s'était terminée dans le sang. La répression policière avait alors fait plus de 3 000 morts et conduit à des milliers d'arrestations. En conséquence, le mouvement de contestation observé samedi en Birmanie semble bien donner le ton d'une véritable révolte contre le régime.
    Outre Yangon, ce sont plus de 10 000 personnes - dont 4 000 moines - qui ont été recensées dans les rues de Mandalay, la seconde ville du pays.

     

    La junte birmane sous pression
    Sur le plan diplomatique, certains Etats ont depuis quelques mois aussi accentué leur pression sur le régime militaire du Myanmar.

    Ces soutiens extérieurs seront nécessaires à l'opposition démocratique si un véritable rapport de force s'établit avec les militaires. Alors qu'hier encore les moines bouddhistes tentaient de dissuader les civils de les rejoindre, l'ampleur prise par les manifestations samedi donne un espoir nouveau aux partisans de l'établissement d'un véritable régime démocratique.

     

    L’ABMA appelle, à la poursuite des marches pacifiques quotidiennes jusqu’au renversement de la « dictature » des militaires, «ennemis du peuple ». Dans ce communiqué transmis à la BBC, l’Alliance a demandé aux fidèles de prier sur le pas de leur porte dimanche pendant un quart d’heure. Dans un pays où les moines sont très respectés, la junte au pouvoir depuis 1962 cherche à éviter l’insurrection et temporise. Démentant vouloir décréter l’Etat d’urgence, elle affirme vouloir régler la situation dans le calme. Depuis le 10 septembre dernier, des policiers ont été chargés de surveiller les monastères.

     

    Simple brise ou véritable vent de révolte qu'une réaction musclée des autorités ne pourra qu'attiser, la Birmanie vit ces jours-ci un moment historique. Peut-être.

     

    Source Le Figaro et le JDD

     

    Moi je dis bravo les gas et continuez comme ça vous êtes super.

    August 07

    Un an avant les Jeux olympiques, la répression continue

    Le 13 juillet 2001, le Comité olympique international (CIO) attribuait l’organisation des Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin.Parallèlement, la police chinoise intensifiait la répression contre les éléments subversifs de la société, notamment les internautes et les journalistes. Six ans plus tard, rien n’a changé. Et malgré cette absence de progrès significatifs en matière de liberté d’expression et de droits de l’homme en Chine, les membres du CIO restent sourds aux appels répétés des organisations internationales qui dénoncent l’ampleur de la répression.

    Reporters sans frontières s’est prononcée, dès le début, contre l’attribution des JO à Pékin. Un an avant la cérémonie d’ouverture, l’organisation rappelle que les médias et Internet sont toujours vus par le gouvernement chinois comme l’un des secteurs stratégiques à ne pas abandonner aux "forces hostiles" dénoncées par le président Hu Jintao. Le Département de la publicité, celui de la sécurité publique et la cyberpolice, bastions des conservateurs, sont chargés de faire scrupuleusement appliquer la censure.

    Au moins 30 journalistes et 50 internautes sont actuellement emprisonnés en Chine. Certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites Internet d’informations. Les programmes en chinois, tibétain et ouïghour d’une dizaine de radios internationales sont brouillés. Après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent désormais sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. Les outils de blogs du pays incluent tous des filtres qui bloquent les mots clefs jugés "subversifs" par les censeurs. La loi sanctionne lourdement la "divulgation de secrets d’Etat", la "subversion" et la "diffamation", autant d’accusations régulièrement utilisées pour faire taire les voix les plus critiques. Bien que les mesures encadrant le travail des journalistes étrangers aient été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d’employer des journalistes chinois, ou de se déplacer librement au Tibet et au Xinjiang.

    Des promesses jamais tenues

    Pour obtenir l’organisation des JO, les autorités chinoises ont promis au CIO et à la communauté internationale des améliorations concrètes dans le domaine des droits de l’homme. Mais une fois la victoire acquise, le ton a changé. Le vice-Premier ministre de l’époque Li Lanqing a, par exemple, affirmé, quatre jours après le vote du CIO, en 2001, que la "victoire olympique de la Chine" devait inciter le pays à préserver sa "vie saine" en luttant notamment contre le mouvement spirituel Falungong qui a "attisé l’insécurité". Au moins cent adeptes du Falungong sont morts en détention depuis l’interdiction du mouvement et plusieurs milliers d’autres sont emprisonnés.

    Un peu plus tard, c’était au tour de Hu Jintao, le vice-président chinois de l’époque et actuel président, d’affirmer qu’après le "triomphe" de Pékin, il était "primordial de lutter sans équivoque contre les activités séparatistes orchestrées par le dalaï-lama et les forces antichinoises dans le monde". Dans l’ouest du pays, où vit une forte minorité musulmane, les autorités de la province du Xinjiang ont exécuté des Ouighours accusés de "séparatisme".

    Enfin, la police et la justice ont reçu l’ordre de poursuivre la campagne "Frapper fort" contre la délinquance. Plusieurs milliers de Chinois sont exécutés, chaque année, d’une balle dans la nuque ou d’une injection létale, en public, parfois dans des stades.

    Le CIO ne peut plus rester muet

    Au cours de ces sept dernières années, la répression envers les journalistes et les cyberdissidents n’a pas diminué. Et tout laisse penser que cela va continuer. Le CIO a investi le régime chinois d’une tâche qu’il va exécuter avec zèle : "organiser des JO sécurisés". Pour Pékin, cela signifie davantage d’arrestations de dissidents, plus de censure et aucun mouvement de contestation sociale.

    Il n’est pas question de gâcher la fête, ni de prendre en otages les JO. C’est la Chine, au contraire, qui a pris en otages les Jeux et l’esprit olympique, avec la complicité du CIO. Le mouvement sportif mondial doit maintenant donner de la voix pour que les Chinois bénéficient enfin des libertés qu’ils réclament depuis des années. La Charte olympique stipule que le sport doit être mis "au service du développement harmonieux de l’homme, en vue d’encourager l’établissement d’une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine". Les athlètes et les amateurs de sport ont le droit et le devoir de défendre cette Charte. Le CIO doit faire preuve de courage et tout faire pour que les valeurs de l’olympisme ne soient pas allègrement bafouées par les organisateurs chinois.

    "Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d’indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d’actualité en 2008.

    Article issue du site www.rsf.org

    Restons vigileants....

    August 06

    L’AFRIQUE A HOLLYWOOD

    Et si Hollywood savait enfin parler de l’Afrique ?

     

    Le cinéma américain semble avoir trouvé le talent et l’ouverture d’esprit nécessaires pour traiter de sujets africains actuels. Les deux films dernièrement à l’affiche symbolisent à la fois cet intérêt nouveau, mais aussi une évolution dans la manière de traiter du continent noir - puisque c’est ici l’Afrique noire qui nous intéresse.


    Comprendre l’Afrique

     

    ‘Le Dernier Roi d’Ecosse’ se penche sur l’histoire du dictateur ougandais Idi Amin Dada, exemple de la transition ratée vers l’indépendance qui a affecté trop de pays de la région. Ce militaire met en place en 1971 un régime terrifiant qui conduira à la mort ou à la disparition de centaines de milliers d’Ougandais. Amin Dada tue tous ceux qui ne le soutiennent pas, attaque les pays voisins, assiste le détournement d’un avion d’Air France par l’OLP et met à la porte Indiens et Européens. Mais Amin Dada était aussi un charmeur, savait exploiter l’opinion publique. Envoyer des bananes à une Angleterre en crise, voilà le genre de geste que faisait l’ancien boxeur. Manipulateur, mégalo, il incarnait aussi les rêves de grandeur d’un peuple et savait être enjoué, séduisant les médias internationaux. En allant au-delà des faits bruts pour tenter de cerner la personnalité du tyran, le film de Kevin McDonald impressionne par son intelligence et sa justesse.

    Forest Whitaker joue merveilleusement sur l’ambiguïté du personnage, tantôt bon pote tantôt tueur implacable. L’Amin Dada du film jouit d’une profondeur dont un “méchant” bénéficie rarement à Hollywood, preuve que les mentalités ont changé. Le film a adopté le point de vue des Ougandais, même s’il est difficile à comprendre pour les Occidentaux. Cette vision a d’autant plus pu s’affirmer que le film a été tourné en Ouganda, dans une Kampala encore hantée par Amin Dada. Le réalisateur a tenu à tourner sur les lieux et c’est aussi ce qui donne au film sa puissance : les acteurs locaux, les figurants, mais aussi le vrai parlement criblé de balles ont indéniablement alourdi la portée du ‘Dernier Roi d’Ecosse’.

    Changement d’approche

     

    Ces mutations montrent qu’Hollywood adopte une nouvelle approche dans ses films africains.

    Depuis quelques mois, on a pu constater l’arrivée en salle de films beaucoup plus ambitieux, plus lucides, plus critiques. ‘Hôtel Rwanda’ (mars 2005) traitait du génocide rwandais avec une pertinence d’autant plus admirable qu’il s’agissait d’événements datés d’il y a tout juste une dizaine d’années. La lâcheté des Occidentaux et de l’ONU y était rendue avec vigueur. On nous épargnait même le héros blanc de service en mettant Don Cheadle en tête d’affiche. ‘The Constant Gardener’ (décembre 2005) et ‘Lord of War’ (janvier 2006) ont eux habilement traité de deux maux qui gangrènent l’Afrique : les magouilles pharmaceutiques et le fléau des armes. ‘Lord of War’ a particulièrement excellé dans un ton cynique et politiquement incorrect. Ces trois films marquants et intelligents ont tous su à leur manière parler de l’Afrique actuelle comme Hollywood l’avait rarement fait, et resteront sans doute parmi les meilleurs films sur le sujet. Mais ils n’étaient que l’ébauche des nouveaux films africains.


    Hollywood à la rescousse de l’Afrique

    En effet, même s’ils ont connu un succès public honnête, aucun de ces films n’a explosé le box-office. Or pour porter un message et faire des bénéfices, ne perdons pas cet objectif de vue, il faut attirer le public. Et pour attirer le public, il faut des stars, évidemment. Car malgré Nicolas Cage, ‘Lord of War’ restait plus proche du film indépendant que du blockbuster, ce qui explique sans doute sa qualité. ‘Le Dernier Roi d’Ecosse’ bénéficie lui de la prestation habitée d’un Forest Whitaker au sommet de son art et de la puissance commerciale de la Fox. Mais si le film aide à comprendre l’Afrique, il n’a pas le but militant que s’est fixé ‘Blood Diamond’. Derrière ce titre provocateur, la Warner a franchi le pas et propose un “blockbuster engagé”.

    La formule peut sembler absurde, mais rien ne définit mieux le dernier film d’Edward Zwick, résultat hybride de l’évolution actuelle. Leonardo DiCaprio, le budget solide, la jolie fille, l’aventure exotique, l’histoire d’amour, tous les atouts du film grand public sont réunis. Les défauts du genre apparaissent même clairement : un film sur l’Afrique avec un Blanc en tête d’affiche et un Noir relégué, malgré les efforts visibles du scénario, en faire-valoir du héros qui dirige les opérations. Pourtant le débat a eu lieu, le film a fait parler des diamants de guerre. La célèbre firme de diamants De Beers a dépensé 12 millions d’euros en publicité de peur de voir ses ventes s’effondrer à cause du film, se souvenant que la fourrure a disparu après une campagne de stars. Et les diamantaires de rappeler que depuis le processus de Kimberley de 2000, la traçabilité des diamants est fiable. Reste que la Côte-d’Ivoire, dans une situation comparable à la Sierra Leone dans le film, revend ses diamants ensanglantés en passant par le voisin ghanéen et que l’ONG Global Witness, qui a d’ailleurs participé au film, souligne que les trafiquants arrivent à faire certifier leurs diamants.

     

    Les limites de l’humanitaire hollywoodien

    Le message est passé, DiCaprio a fait parler du problème. Pourtant, il suffit de rester sur ‘Blood Diamond’ pour constater la fragilité d’un message. Dans le film, le drame des enfants-soldats prend autant de place que les diamants. Arrachés à leur famille, drogués et formatés, ces mômes à la kalachnikov plus lourde qu’eux massacrent des villages entiers. Ils sont aujourd’hui une composante primordiale des conflits africains, et représentent encore 300.000 soldats à travers la planète. Pourquoi seuls les diamants ont-ils retenu l’attention ? Les pierres précieuses sont sans doute un sujet plus glamour et les Occidentaux sont plus concernés par leurs bagues que par des petits Noirs. De même le problème du mercenariat est soulevé, mais n’a pas lui créé le débat. Pour un pan du film qui fait débat, c’est l’autre pan qui sombre dans l’oubli…

    L’Afrique a besoin d’aide, mais a-t-elle pour autant besoin d’Hollywood ? Le tournage sur place a des avantages : l’impact au niveau des emplois et de l’économie est réel, mais éphémère. Comme l’avait fait l’équipe de ‘The Constant Gardener’, celle de ‘Blood Diamond’ et la Warner ont eux créé un “Fonds Blood Diamond” pour venir en aide aux locaux ; une série d’actions est déjà programmée. Gageons néanmoins que les bénéfices du film seront largement supérieurs à ces investissements ponctuels et bien-pensants : dans le fond, ce sont encore les mêmes qui gagneront de l’argent, sur le malheur des autres de surcroît…

    La polémique est à la mode, Hollywood l’a bien compris et fonce sur le créneau. ‘Blood Diamond’ reste une fiction et sera sans doute vécue comme telle par une grande partie de ses spectateurs. Mais même si l’issue du blockbuster militant est incertaine, que la démarche soit sincère ou cynique, elle permettra tout de même une sensibilisation qui ne peut être que positive. Hollywood a en tout cas amorcé un tournant qui lui permet au moins de proposer des films plus justes sur l’Afrique, à l’image de ce passionnant ‘Dernier Roi d’Ecosse’. Mais à Los Angeles les bénéfices restent l’objectif évident, et si ces films marchent trop bien, les suivants risquent de basculer vers le commercial aux dépens de la polémique… Dans le doute, restons optimistes et attendons encore un peu avant de brûler Hollywood.

     

     

    Mikaël Demets pour Evene.fr - Février 2007

    April 16

    Campus de Virginie

    Un tireur isolé a ouvert le feu aujourd’hui sur deux sites du campus de Virginie, provoquant la plus sanglante tuerie jamais commise dans une université aux Etats-Unis. (Cf au billet qui suit relatant toutes les fusillades qui ont eut lieu dans des écoles aux Etats Unis, ça fait froid dans le dos bientôt on ne choisira plus son université pour son taux de réussite mais pour son taux de non-tuerie)
     
    Le bilan de la fusillade, qui devrait relancer le débat sur le contrôle des armes à feu, est encore incertain. (Comment ne peut on savoir le nombre de mort. Ils le savent c’est obligé, pourquoi cela doit rester flou et secret ?)
    Le premier appel aux services d'urgence a été passé vers 7h15, signalant un incident où vivent pas moins de 900 étudiants. Deux heures plus tard, une nouvelle fusillade éclatait à 800 mètres. (Pourquoi pendant ce laps de temps qui n’est pas anodin, le campus n’a pas été évacué sachant qu’il n’avait pas trouvé le tireur ou n'a pas été envahi par les flics ?)
    Les étudiants ont été alertés par haut-parleur. "Une voix disait et répétait: 'Tireur sur le campus, restez à  l'intérieur, éloignez-vous des fenêtres'", a-t-il précisé. (Magnifique rien de tel pour foutre la panique. Et ils pensent vraiment qu’il suffit de s’enfermer dans une pièce pour que le tireur ne les trouvent pas ?)
    Le bilan est le plus lourd jamais enregistré sur un campus universitaire aux Etats-Unis.
    Le chef de la police a précisé que le tireur était mort et que la police tentait de déterminer s'il s'était suicidé ou s'il avait été abattu par les forces de l'ordre. (Comment ne peut on pas savoir une telle chose ? C’est insensé ? Les forces de l’ordre n’ont quand même pas tiré à l’aveuglette ? Et puis y a pas 1000 façon de se suicider)
     "A cette heure, nous pensons qu'il n'y avait qu'un tireur" (Cependant vous n’êtes pas sûr)
    A Washington, le président, George Bush, a fait savoir qu'il était "horrifié". (Voilà l’autre qui se manifeste et qui durant son mandat n’a strictement rien fait pour diminuer le nombre d’armes à feu en circulation, ni rendu leur accès plus difficile. Avoir une arme aux States ça parait normal, c'est comme d'avoir un chien, tout le monde en a une. Dans certaines banques on vous offre une arme à feu suite à l’ouverture de votre compte (cf reportage « bowling for Columbine » de Moore que je conseille à tous le monde si vous ne l’avez pas vu et si vous comptiez vous rendre prochainement aux USA, vous allez vite changer d’avis)
     
    Au-delà  de son bilan extrêmement lourd, cette tuerie n'est pas sans précédent aux Etats-Unis: depuis mars 1998, c'est au moins la huitième fois qu'un tel incident se produit dans une école ou une université américaine. (Non ça c’est une surprise !)
    Le massacre de Columbine avait suscité une vaste réflexion universitaire sur les causes de leur passage à  l'acte. La tuerie avait également nourri un débat aussi vaste sur la facilité avec laquelle ils avaient pu se procurer des armes. Il y a quelque 200 millions d'armes en circulation. (Il y a un moment ou un autre où il faut cesser de réfléchir et passer à l’action)
     
    « Qu'avons-nous fait au cours des huit années écoulées depuis Columbine face à  ce problème ? Nous avons aggravé la situation par notre incapacité à  répondre à  la prolifération des armes dans notre pays », a déploré de son côté Paul Helmke, président du Centre Brady pour la prévention de la violence armée, relevant qu'aucune loi n'avait été votée sur le contrôle des armes à  feu depuis Columbine. (Enfin un qui dit un truc censé)

    Pour qu'on n'oublie pas

    - 18 mai 1927: Bath (Michigan, nord) Andrew Kehoe fait exploser une école, tuant 18 enfants et sept professeurs et blessant 61 personnes.
    - 1er août 1966: Austin (Texas, sud) Charles Whitman tue 14 personnes et en blesse des dizaines en tirant depuis une tour de l'université du Texas.
    - Janvier 1979: San Diego (Californie, ouest). Brenda Spencer, 17 ans, tue deux adultes et blesse huit enfants parce qu'il "n'aimait pas les lundis".
    - 2 mars 1987: Missouri. Un élève de 12 ans, Nathan Ferris, tue un autre écolier avant de se suicider.
    - 17 jan 1989: Stockton (Californie, ouest) Un forcené de 24 ans mitraille la cour d'une école tuant cinq enfants et blessant une trentaine d'autres personnes avant de se suicider.
    - 15 novembre 1995: Giles county (Tennessee, sud) Jaime Rouse, 17 ans, tue un enseignant et un étudiant et blesse deux autres professeurs.
    - 2 février 1996: Moses lake (Washington, nord-ouest) Barry Loukaitais, 14 ans, tue trois personnes. Le même jour à Atlanta (Géorgie, sud-est), David Dubose, 16 ans, abat un professeur dans un couloir.
    - 19 février 1997: Alaska. Evan Ramsey, 16 ans, tue un lycéen et le principal de son établissement et blesse deux autres adolescents.
    - 1er oct 1997: Pearl (Mississippi, sud) Luke Wooddham, 16 ans, ouvre le feu dans son école, tuant deux élèves et en blessant six autres. Auparavant, il avait tranché la gorge de sa mère.
    - 1er déc 1997: Paducah (Kentucky, est) Michael Carneal, 14 ans, ouvre le feu lors d'une rencontre de prières dans son école. Trois élèves sont tués, cinq autres blessés.
    - 24 mars 1998: Jonesboro (Arkansas, sud) Deux collégiens de 11 et 13 ans tirent dans leur cour de récréation, après avoir déclenché une alarme incendie pour faire sortir leurs camarades. Quatre collégiennes et un professeur sont tués.
    - 24 avril 1998: Edinboro (Pennsylvanie, est). Andrew Burst, 14 ans, tue un enseignant et en blesse trois autres.
    - 21 mai 1998: Springfield (Oregon, nord-ouest) Kip Kinkel, 15 ans, tue par balles deux élèves et en blesse 25 autres après avoir abattu ses parents.
    - 20 avr 1999: Littleton (Colorado, ouest) Eric Harris, 18 ans, et Dylan Klebold, 17 ans, tuent par balles douze élèves du lycée de Columbine et un enseignant puis se suicident.
    - 10 août 1999: Los Angeles (Californie, ouest) Un homme ouvre le feu dans une garderie juive tuant trois enfants et deux adultes.
    - 21 novembre 1999: Deming (New Mexico, sud-ouest) Un adolescent tue une élève.
    - 5 mars 2001: Santee (Californie, ouest). Un homme tue deux étudiants et blesse 13 autres personnes
    - 16 jan 2002: Grundy (Virginie, est) Un étudiant renvoyé de la faculté de droit tue le doyen, un professeur et un étudiant en blesse trois autres.
    - 28 oct 2002: Tucson (Arizona, sud-ouest) Furieux de ne pas pouvoir passer ses examens, un étudiant-infirmier tue trois personnes, dont deux professeurs, avant de se suicider.
    - 10 mai 2003: Cleveland (Ohio, nord). Un homme tire sur le campus de la Case Western Reserve University, tuant une personne et en blessant plusieurs autres.
    - 21 mars 2005: Red Lake (Minnesota, nord) Un adolescent de 16 ans tue dans son école neuf personnes, dont cinq lycéens, avant de se suicider.
    - 8 nov 2005: Jacksboro (Tennessee, centre) Kenny Bartley Jr, 15 ans, tue un responsable de son école et en blesse deux autres.
    - 27 sept 2006: Bailey (Colorado, ouest) Un homme de 54 ans prend six lycéennes en otages et en blesse une mortellement avant de se donner la mort.
    - 29 sept 2006: Cazenovia (Wisconsin, nord) Un lycéen de 15 ans tue le principal de son lycée après avoir reçu un avertissement pour avoir fumé dans l'enceinte de l'établissement.
    - 2 oct 2006 : Nickel Mines (Pennsylvanie, est) Un homme abat 5 fillettes âgées de 7 à 13 ans et en blesse cinq autres, dans une école amish de Nickel Mines. Il se suicide à l'arrivée de la police.
    February 07

    Pensez y

    Voici deux sites dont je souhaitais vous parler car ils me tiennent à coeur.
     
    Le premier world vision concerne le parrainage d'enfants. Il faut savoir que vos dons sont déductibles de vos impôts et qu'à la fin cela revient pas cher du tout.
     
    Le second site se nomme les cadeaux solidaires. Il propose d'aider les populations qui en ont le plus besoin via tout types de cadeaux ça peut aller au classique achat de cahier scolaires et de jouets à l'achat de moutons oui oui vous m'avez bien lu de moutons ou encore de filtres à eau. Il y en a pour tout les prix, les plus riches peuvent planter une forêt pour 5760 euros ou encore offrir une yourte pour 1316 euros. Bien sûr pour commencer vous pouvez vous contenter d'une moustiquaire pour 7 euros ou de toilettes pour une école pour le prix de 48 euros et ainsi réduire le nombre de maladies liées à la pollution de l'eau.
     
    A bon entendeur ....
    February 06

    250 000 enfants soldats dans le monde

     
    Pour la première fois, 58 pays prennent un ensemble de mesures pour empêcher le recrutement des enfants soldats et lutter contre ceux y ont recours. L'ONU estime à au moins 250.000 le nombre de mineurs impliqués dans des conflits dans le monde, notamment en Asie et en Afrique. Pour lutter contre ce fléau, ces pays se sont engagés à ne pas utiliser des enfants soldats et à favoriser leur réinsertion dans la vie civile.
    La libération des enfants doit être d’autre part «sans conditions» et «à tout moment». Pas question de la part d’un Etat de prétexter un conflit en cours pour empêcher leur libération. Les enfants-soldats accusés de crimes doivent être également considérés «en premier lieu comme des victimes de violation du droit international et pas seulement comme des présumés coupables».
    Les mineurs qui fuient vers un autre pays pour échapper à un recrutement illégal doivent enfin bénéficier du droit d’asile. De nombreux intervenants ont insisté sur la question des filles enrôlées de force dans les groupes armés, jusqu’ici quelque peu négligée, malgré l’horreur de leur condition. Les «principes de Paris» soulignent les spécificités nécessaires à la réintégration de ces jeunes femmes réduites souvent à l’esclavage sexuel et devenues «la honte» de leur communauté d’origine.
     
    Espérons que tout ceci ne soit pas des paroles en l'air. J'ai vu dernièrmenet le film "blood diamond" qui montre notamment la cruauté et la manipulation de ses enfants qui n'ont pas d'autre choix que d'obéir pour survivre. Un véritable lavage de cerveau. Je conseille ce film à tout le monde, il permet de nous rappeler que nous ne regardons rarement plus loin que notre bout de notre nez et que seul notre bonheur perso et familial ne nous importent.
    December 28

    Urgence

     
    Nos émissions de gaz à effet de serre (GES) réchauffent la planète. Ce changement climatique met en danger les hommes et les écosystèmes. Pour relever le défi du changement climatique, Planète Urgence lance, avec vous, une grande première : l'opération « Urgence Climat ». Cette opération s'appuie sur le savoir-faire de Planète Urgence, qui mène depuis deux ans des actions pour le stockage du carbone, le développement humain des peuples du Sud et la conservation de la biodiversité.
    Consommateurs, salariés, entreprises, administrations : toutes nos activités émettent des gaz à effet de serre (GES) - notamment du dioxyde de carbone (CO2) – qui mettent en danger la planète, ses habitants, sa biodiversité. L’urgence est de réduire et « compenser » ces émissions. Il faut agir, maintenant.

    Dès aujourd'hui, Urgence Climat vous propose de « racheter » vos émissions de CO2 en finançant nos projets de reforestation. Ces derniers sont menés le plus sérieusement du monde, en coopération avec l'Organisation des Nations unies (ONU) : non seulement dans la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (UNFCC), mais aussi dans la campagne « un milliard d'arbres » promu par le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) et le Green Belt Movement du prix Nobel de la paix 2004, Wangari Maathaï.
    December 01

    Darfour

    Le camp de Kalma détient un triste record, celui d’être un des plus grands camps de déplacés du monde.
    Imaginez 100.000 personnes entassées dans des abris faits de bâches, sous une chaleur écrasante. Ici, la distribution d’eau et de nourriture est loin d’être régulière, les latrines sont saturées.

    Ces conditions de vie atroces sont sources de pathologies graves : choléra, diarrhées, infections respiratoires, hépatites, paludisme... Les enfants, les personnes âgées en sont les premières victimes.

    Dans cet enfer planté au milieu du désert, le centre de santé de Médecins du Monde fait tout pour apporter des soins à une centaine de personnes qui vient chaque jour se faire soigner, des enfants naissent dans notre maternité...

    Mais aujourd'hui, nous constatons une recrudescence de la violence et il est chaque jour plus difficile d’atteindre les personnes en dehors des camps. L’insécurité et la violence génèrent la peur des familles réticentes à amener leurs enfants au centre de santé. Dans le Djebel Mara, nos équipes luttent contre une épidémie de choléra et tentent chaque jour d'aller soigner les malades isolés.

    Face à ce désastre humanitaire, nous ne pouvons pas fermer les yeux. Le conflit a déjà fait plus de 300.000 victimes. Aidez-nous à sauver ces civils innocents !

    November 27

    Jour vert

    Je tenais à vous parler de ce sujet qui me tient à coeur. En effet, j'adore Green Day et j'adore ma planete mais surtout faire chier les Etats Unis. Je suis tombée sur ce site issu de l'association de groupe avec la NRDC (The Natural Resources Defense Council). Ils avaient déjà marqué leur mécontentement face au gouvernement américain et à la guerre avec respectivement les chansons "American Idiot" et "Holiday". Mais là ils font fort en utilisant leur nom pour lutter pour l'environnement. Quand on sait, qu'au départ ils l'avaient choisi car ils fumaient de l'herbe tous les jours, ça me fait sourire.
    Sur ce site, on peut notamment voir la vidéo où le chanteur exprime son point de vue sur la consommation excessice du pétrol par les USA : voir la vidéo ou encore écrire à la Maison Blanche pour exprimer notre mécontentement. Vous recevrez même en retour une réponse certes automatique mais une réponse quand même. De plus, on nous donne des conseils sur comment préserver notre planete.
     
    Pour vous rendre sur le site cliquez ici
    November 14

    Micro crédit

    Le prix Nobel de la paix 2006 a été attribué conjointement à Mohammed Yunus et à sa banque, la Grameen Bank. Première banque privée du Bangladesh à servir les populations rurales les plus pauvres. Fondée en 1976 par le professeur Muhammed Yunus et reconnue légalement en 1983 comme une banque indépendante, la Grameen bank a été un des pionniers de la finance en direction des plus démunis et du concept de crédit solidaire. Elle touche aujourd'hui plus de 2 millions de paysans sans terre dont la plus grande majorité sont des femmes. La Grameen bank est gérée comme une banque avec un siège à Dhaka et des agences locales couvrant environ deux cents villages chacune. Les agences sont dirigées par un directeur et compte 6 à 10 agents de crédit se déplaçant dans les villages. En 1997, les 1068 agences de la Grameen bank couvrait 36 142 villages.  Elle a en portefeuille près de 6 millions de clients directs (depuis sa création), contribue à faire vivre 1 habitant sur 10 (directement ou indirectement) et prête aujourd’hui l’équivalent de 1 milliard d’euros par an, ce qui en fait la première banque des pauvres. Sa spécialité est l’octroi de micro crédits (en moyenne 45 euros) pour une durée d’un an.


    La Grameen bank accorde des prêts à des groupes solidaires de cinq personnes se portant caution mutuellement. Elle a également mis en place un système d'épargne obligatoire. Chaque semaine les membres se rencontrent pour effectuer les remboursements et constituer une épargne qui alimente différents fonds (group fund et emergency fund). Le premier prêt ne peut excéder 65 US$ et le montant maximum possible pour les prêts successifs est de 250 US$. Au delà du prêt général sur une année, la Grameen bank propose du crédit à plus long terme pour l'habitat, des crédits pour l'amélioration des technologies et autres prêts adaptés à des contextes sinistrés. Pour avoir accès au crédit les emprunteurs doivent avoir moins de 0, 50 âcres de terre et respecter les 16 principes établis par la banque. En parallèle à ses activités de crédit, la Grameen bank a mis en place divers programmes de développement pour les populations rurales dans des domaines tels que la scolarisation, la production maraîchère et la santé.

    A ces clients, elle offre un vade-mecum (livret de bonne conduite) pour s’extirper du sous développement. Basé sur 4 principes (discipline, unité, courage et travail), Mohamed Yunus fait l’éloge des familles peu nombreuses, de l’hygiène, recommande d’instruire les enfants, de pratiquer un exercice physique, encourage l’épargne familiale et condamne le système de dot ruineux pour les familles... Dans un pays où l’intégrisme n’est pas un vain mot, la Grameen Bank, avec son idéologie de la libération, suscite parfois des haines farouches. M. Yunus est convaincu que la Grameen Bank, par son action, contribue à faire évoluer la société bengali dans la bonne direction.


    Le crédit solidaire est une manière de transformer les exclus en créateurs de richesse. En leur faisant confiance, on renoue le lien social.

    November 03

    Infanticide

    Ranu a tué ses deux premiers enfants en les étranglant quelques heures après leur naissance. C’étaient deux filles. Mariée à l’âge de 18 ans dans le Rajasthan, État situé au nord de l’Inde et exposé à la sécheresse, Ranu a connu sept grossesses. Deux fils sont morts d’infections contractées dans la petite enfance, deux autres grossesses ont été interrompues parce que les fœtus étaient féminins. Il est compréhensible que Ranu prenne le plus grand soin du petit garçon qui constitue aujourd’hui son unique descendance. Elle reste néanmoins intraitable. “Je tuerai d’autres enfants si ce sont des filles”, dit-elle, ajoutant qu’elle n’a pas l’argent nécessaire pour couvrir les frais de leur mariage.
    Son mari Muktar, un militaire, ne semble pas du tout préoccupé par le sort de ses filles ‘manquantes’. Et pourquoi le serait-il? Dans les districts de tout l’État, et en fait de tout le pays, l’élimination des filles, que ce soit par un avortement fondé sur le sexe ou un infanticide, n’attire généralement ni censure ni châtiment, n’est pas découverte et ne fait pas verser de larmes. “La petite fille est tuée en mettant un sac de sable sur son visage ou en l’étranglant”, explique Ranu. “Ce n’est pas un événement rare, et il n’y est mis aucun obstacle”.
     
    Aujourd’hui, dans l’Inde entière, les parents renoncent de plus en plus à l’infanticide pur et simple en faveur de technologies de sélection par le sexe peu coûteuses et partout offertes, qui permettent d’abord d’identifier les fœtus féminins in utero, puis de pratiquer un avortement. Bien que la pratique de l’infanticide des filles remonte à des temps très anciens, l’amniocentèse dans les années 80 et, ensuite, l’ultrason ont permis aux familles de se défaire des filles non désirées bien avant leur naissance. Connu sous le nom de sélection prénatale par le sexe, le phénomène aboutit à des ratios filles/garçons altérés à la naissance, cela à un degré jusqu’ici inconnu dans l’histoire de la démographie – ils descendent dans certaines régions aussi bas que sept filles pour 10 garçons. Loin d’être attestée seulement dans les groupes de population pauvres et analphabètes, la pratique semble bien être le plus répandue dans les régions qui se caractérisent par des niveaux d’éducation élevés et une relative prospérité.
    En mars 2001, la population de l’Inde était évaluée à 1,03 milliard, contre 976 millions en 1997. Ce qui n’a pas augmenté, toutefois, mais plutôt baissé très rapidement, c’est la proportion de filles dans le groupe d’âge 0-6 ans. Même si le ratio naturel des deux sexes est légèrement en faveur des garçons à la naissance, l’écart n’a cessé de se creuser : on comptait à la naissance 976 filles pour 1 000 garçons en 1961, 927 filles pour 1 000 garçons en 2001 et, selon les chiffres les plus récents, seulement 896 filles pour 1 000 garçons. Dans les pays développés, les ratios à la naissance sont voisins de 1:1. Cependant, dans un certain nombre de régions, les ratios se sont effondrés en Inde au point de ne pas dépasser aujourd’hui 800 filles pour 1 000 garçons. Dans certaines petites villes, comme Fatehgarh Sahib, située dans la région prospère du Punjab, le recensement de 2001 a révélé que le ratio était tombé au chiffre effroyablement bas de 754 filles pour 1 000 garçons. Inutile de le dire, cela inquiète les analystes de la démographie et les pouvoirs publics. Cela les inquiète beaucoup.
     
    Mais l’Inde n’est pas seule à cet égard : l’Afghanistan, la Chine, le Népal, le Pakistan et la République de Corée accusent tous un déséquilibre du ratio des sexes qui est vraisemblablement le résultat de l’avortement fondé sur le sexe et/ou de l’infanticide féminin et de l’abandon des filles. Les parents désirent des fils parce qu’ils perpétuent le nom de la famille, héritent des biens familiaux et, en l’absence de régimes de protection sociale, sont souvent considérés (à tort ou à raison) comme les uniques soutiens de leurs parents âgés. Le montant élevé de la dot fait aussi que les filles sont souvent qualifiées de paraya dhan (qui seront mariées et partiront au loin) – autre raison pour laquelle l’avortement ou, à défaut, l’infanticide sont le lot exclusif des filles.