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November 06 L'adolescenceDéstabilisant le moment où l’on se rend compte que nos références ne sont pas aussi solides que l’on imaginait. Tout notre système de valeurs s’effondre, et nous avec. Devant tout reconstruire seul pour pouvoir affronter le monde extérieur, un monde déconnecté du notre. Ne pouvant se construire que par rapport à eux, nous les considérons comme étant l’aboutissement de notre vie. « Moi plus tard je voudrais faire comme papa », combien de fois avons-nous entendu cette phrase de la bouche d’un enfant. Petits nous reproduisons leurs faits et gestes, adoptons leurs mimiques, leur façon de se comporter en société. Nous nous façonnons à travers eux. Et puis vient le moment de l’adolescence. Moment où nous nous ouvrons au monde extérieur, moment où nous expérimentons de nouvelles choses, où nous élargissons notre cercle d’amis pour en contrepartie réduire notre cercle familial. Nos référents que l’on avait placés sur un pied destalle ne nous paraissent plus aussi forts et rassurants. Ils ne sont tout à coup plus ses personnes sur qui l’on pensait pouvoir compter et se reposer. Ils deviennent humains. Nous nous apercevons de leurs défauts, de leurs faiblesses. Et l’on se dit, pourquoi donc les écouter si de leur coté, ils ne sont pas si heureux que cela. A quoi bon vouloir choisir leur chemin. Rentrer dans l’adolescence c’est ne plus fixer son regard sur ses parents mais jeter un coup d’œil sur ce qu’ils regardent. LG 061109 October 31 A KarelleHier j'ai appris une bien trise nouvelle. Une très bonne amie à moi nous a quittée, il y aurait bientôt un an de cela. Je dis aurais car je n'ais que très peu d'informations sur ce qui s'est passé et quand cela s'est passé. L'information circulant difficilement jusqu'en France. Mon amie, Karelle, était gabonaise. Elle était venue en France pour faire ses études supérieures. Je ne l'ais connue que pendant 2 ans mais le courant était tout de suite passé entre nous.
Depuis que j'ai appris la nouvelle, je me retrouve à penser à elle sans arrêt. Je suis frustrée de ne l'apprendre que maintenant, de ne pas en savoir plus, et de l'avoir appris par hasard grâce à la mobilisation de certains, merci Aurore et Asmaa. Je tente de me rappeler la dernière fois que je lui ais parlé, il nous arrivait de nous téléphoner quelque fois mais que trop rarement. Ce dont je me rappelerais c'est que c'était une magnifique jeune femme, intelligente, toujours soignée, ouverte aux autres, qui ne dégageait aucune animosité. Mais elle ne se laissait aucunement marcher sur les pieds, elle était indépendante et avait pour projet de monter sa propre société au gabon. C'est fou je viens de m'en rappeler au fur et à mesure que j'écris ses mots comme quoi, il est vraie que cela fait du bien de marquer noir sur blanc ce que l'on a sur le coeur. Elle avait toujours envisageait de retourner chez elle après ses études pour elle la question ne se posait pas. Merci Karelle pour tous les bons moments que j'ai passé avec toi, merci pour m'avoir fait gouter les bananes plantins et le manioc, domage que je n'ais pas eu l'occasion de te rendre visite dans ton pays...
Si cela m'a appris quelques chose c'est de ne pas remettre systèmatiquement à demain votre envie de contacter un(e) ami(e). Vous en avez envie alors faites le. Demain il sera peut être trop tard et vous le regretterez.
September 23 Perd piedDéstabilisant le moment où l’on se rend compte que nos références ne sont pas aussi solides que l’on imaginait. Tout notre système de valeurs s’effondre et nous avec. Devant tout reconstruire seul pour pouvoir affronter le monde extérieur, un monde déconnecté du notre. August 18 En routeAssise sur le banc de touche, je regarde tout autour de moi, à l’affut d’un signe, d’un geste, de n’importe quoi qui pourrait me faire réintégrer la partie. Depuis trop longtemps dans l’expectative, il est temps de montrer ce dont je suis capable. Aux autres mais aussi, et surtout, à moi. Il est temps que je reprenne les rennes de mon existence. Le temps du changement est arrivé. Acteur en devenir, spectateur en préretraite, je veux prendre des risques car après tout, sans risques, pas d’enjeux, sans enjeux pas d’évolutions et sans évolutions, pas d’épanouissement personnels et professionnels. LG 180809 April 18 D'ou vient la raison ?Cette semaine, on nous a posé une question toute bête. Une question à laquelle nous aurions du répondre spontanément.... dans un monde parfait. Mais il faut croire, que nous ne vivons pas dans le monde des bisounours. Certains n'ont pas répondu (comme moi) de peur de ce qui pourrait en sortir, d'autres on évoqué l'obligation, ... quoi qu'il en soit, aucun sentiments positifs n'en a découlé.
C'est rassurant de voir que nous ne sommes pas les seuls, à vivre dans un cadre non idyllique, que tout le monde à son fardeau. Mais c'est effrayant de noter que d'autres personnes ressentent ces sentiments si destructeurs et complexes envers ces êtres qui devraient nous procurer un sentiment de sécurité, de bien être et de réconfort.
Mais il faut croire qu'il n'en est rien.
La question était : Aimez-vous vos parents ?
February 09 6 milliards d'autres et moi et moi et moiAprès avoir photographié les paysages de la planète, Yann Artus-Bertrand donne cette fois la parole à ses habitants. Le projet 6 milliards d'Autres comptabilise 4 ans de tournage, 6 reporters, 75 pays visités, 5000 personnes interviewées, 43 langues, 3500 heures filmées... Une très belle exposition que je vous recommande. Prévoyez aussi du temps, en 5 heures je n'ais pas pu tout regarder. Le concept m'ayant bien plus, j'ai décidé de répondre, à mon tour, aux 40 questions. 1) Quel est votre métier ? L’aimez-vous ? Assistante e-commerce. Je suis seule et autonome sur mon poste, je travaille dans une super ambiance, il n’y a pas de pressions hiérarchiques et ma chef est super. J’aime le domaine dans lequel je travaille celui de la presse et de l’internet, donc oui on peut dire que j’aime mon travail même si ce n’était pas du tout à quoi je me prédisposais.
2) Quel est votre tout premier souvenir ? Je ne sais pas exactement lequel est mon tout premier souvenir mais histoire de ne pas plomber l’atmosphère dès la deuxième question je vais dire celui où je suis dans la cours de récréation en maternelle en train de jouer avec une amie à faire tourner une toupie sur le mur.
3) De quoi rêviez-vous quand vous étiez enfant ? D’avoir un une très grande maison, je parlais même de château avec une immense allée bordée de cèdres et d’avoir une Porsche.
4) Qu’avez-vous appris de vos parents ? Je tenterais de ne pas faire les mêmes erreurs qu’eux et par ce biais, je ferais donc mes propres erreurs que mes enfants me reprocheront plus tard car il est impossible je pense de ne pas décevoir ses enfants, de ne pas être en conflit avec eux. A reproduire tout les bonnes choses qu’ils m’ont apprises, à donner tout ce que j’ai reçu. A faire l’inverse d’eux pour certaines choses ou tout du moins à composer, en faisant une mixture de leurs façons d’agir et de penser. Je tenterais de protéger mes enfants en leur faisant comprendre que c’est moi l’adulte et eux l’enfant et qu’ils doivent en profiter, qu’ils peuvent se reposer sur moi.
5) Que représente la famille pour vous ? Tout. Malheureusement parfois j’ai l’impression d’être la seule à penser ça.
6) Qu’avez-vous envie de transmettre à vos enfants ? J’ai envie de leur faire entrevoir l’idée que tout peut-être à leur portée, il suffit qu’ils s’en donnent les moyens. Ne jamais dire, je ne suis pas capable de faire ça. Qu’ils essayent et après seulement, ils pourront porter un jugement sur leurs capacités. J’ai envie de leur transmettre le respect d’autrui, et l’ouverture d’esprit.
7) Qu’est ce qu’il est difficile à dire à ses enfants ? A sa famille ? Il est difficile de dire à ses enfants que la vie n’est pas un jolie conte de fée, que le monde des adultes nous oblige à prendre des décisions que l’ont ne veut pas forcément. On est obligé de composer et de faire des compromis. Il est difficile de dire à sa famille qu’on les aime, qu’ils nous ont déçus, tout ce qui attrait aux sentiments que l’on ressent vis-à-vis d’eux mais aussi de nous même.
8) Quelle est ou quelle a été votre plus grande joie ? Apprendre que ma sœur était enceinte.
9) Êtes-vous heureux ? Qu’est ce que le bonheur pour vous ? Non mais qu’il est de nos jours. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas ou qui nous manque. Le bonheur c’est être en harmonie avec soi, s’accepter et accepter le regard des autres. En fait, le bonheur c’est être égoïste. A partir du moment où tu prends conscience qu’autour de toi des personnes, proches ou non, souffrent et que tout part en vrille, tu ne peux pas être véritablement à l’aise avec toi même.
10) Quel a été votre dernier fou rire ? Fou rire, fou rire ? Je dirais le 25 décembre avec ma mère, lors de l’entrée en scène des musiciens du spectacle « Corps à cordes ». Un fou rire sans aucune raison.
11) Quelle fut la dernière fois où vous avez pleuré ? Pourquoi ? En septembre dernier. Ma sœur a perdu son bébé à 6 mois de grossesse.
12) Quel est votre plus grand rêve aujourd’hui ? Fonder une famille heureuse et aimante.
13) A quoi avez-vous renoncé ? A faire une filière scientifique.
14) Qu’aimeriez-vous changer à votre vie ? Faire plus de sport. Plus d’actions et moins d’interrogations.
15) Quelle fut l’épreuve la plus difficile à laquelle vous avez dû faire face dans votre vie ? Qu’en avez-vous appris ? Perde un être cher. Qu’aimer ça fait mal mais qu’on y revient toujours.
16) Quelle est votre plus grande peur ? Perde un être cher, tomber malade.
17) Avez-vous des ennemis ? Pourquoi ? Non, du moins je l’espère. Mais parfois il est bon d’en avoir. Cela veut dire que l’on ne laisse pas indifférent et que l’on a touché un point sensible, que nous ne sommes plus un individu lambda.
18) Qu’est ce qui vous met le plus en colère ? Et pourquoi ? La mauvaise foi, l’hypocrisie et la bêtise humaine. Je dois vraiment justifier mes réponses.
19) Qu’est ce que l’amour pour vous ? Pensez-vous donner et recevoir assez d’amour ? L’amour c’est être deux. Ne plus pensez qu’à soi mais aussi aux autres. Avoir une vue d’ensemble. Non, on en donne probablement jamais assez et on en reçoit jamais assez d’amour des personnes désirées. L’amour c’est être frustré.
20) Pour quelle raison seriez-vous prêt à tuer quelqu’un ? Pour quelle raison seriez-vous prêt à donner votre vie ? Uniquement pour sauver une vie, la mienne ou celle d’un autre. J’espère juste en avoir le courage le moment venu. Et pour sauver une vie, à choisir celle d’un proche, sans hésiter.
21) Pardonnez-vous facilement ? Qu’est ce que vous ne pourriez pardonner ? Non. L’hypocrisie et l’inaction.
22) Vous sentez vous libre ? Il y a différente forme de liberté. Au sens propre du terme, je suis libre de me déplacer où je veux, de faire mes propres choix, de m’exprimer,… Après, tout individu a des obligations vis-à-vis de soi ou des autres qui font qu’il doit freiner ses ardeurs.
23) Dans votre vie de tous les jours de quoi ne pourriez-vous pas vous passer ? D’internet
24) Aimez-vous votre pays ? Avez-vous déjà eu envie de quitter votre pays ? Et pourquoi ? Oui dans l’ensemble je suis contente d’être née en France, j’aurais pu tomber plus mal. Le quitter définitivement non, temporairement oui comme tout le monde pour découvrir d’autres cultures, d’autres façon de vivre en allant à la rencontre des autres.
25) Pour vous, qu’est ce qu’être chez soi ? Qu’est ce que partir ? Etre chez soi c’est être dans un endroit où tous nos souvenirs y sont emmagasinés. C’est y connaitre les moindres recoins. C’est un endroit où l’on ressent toujours l’envie d’y retourner sans savoir véritablement pourquoi.
26) Qu’est ce que la nature représente pour vous ? Le seul moyen que nous ayons de subvenir à nos besoins primaires. Il est donc indispensable de la préserver.
27) Avez-vous vu la nature changer depuis votre enfance ? Et que faîtes vous pour la préserver ? A vrai dire non. Je trie mes déchets, recycle le papier.
28) Est-ce que vous vivez mieux que vos parents ? Pourquoi ? Je pense avoir plus de liberté que mes parents. C’est la société d’aujourd’hui qui fait qu’on peut avoir tout, tout de suite. Nous Avons aussi plus de droits et d’avantages qu’eux. Par contre je pense que de leur temps, la vie était moins compétitive et qu’il y avait plus de solidarité.
29) Que représente l’argent pour vous ? Pourquoi ? Le moyen de survivre et de profiter de la vie si nous sommes dans une société capitaliste. L’argent offre une liberté d’action et de pensées. Il nous permet à la fois de rester en vie mais surtout de faire passer le temps en consommant des loisirs.
30) Qu’est ce que le progrès pour vous et qu’en attendez vous ? Le progrès pour moi c’est une meilleure condition de vie pour l’ensemble de la population mondiale et non pour un petit échantillon. Un accès au soin pour tout le monde, que plus personne ne meurt de faim au sud quand au nord de la nourriture est gaspillée tous les jours. On en est donc très loin.
31) Quel est le plus grand ennemi de l’homme ? Quel est le plus grand ami de l’homme ? Le plus grand ennemi de l’homme c’est lui-même. Son plus grand ami : la sagesse.
32) Qu’est-ce que la guerre pour vous ? Que peut-on faire pour qu’il y ait moins de guerre ? Parfois une absurdité, parfois une nécessité. Tout dépend de quel coté on est. Pour qu’il y ait moins de guerre, il faudrait que les gens apprennent à se respecter et à pardonner. A quoi bon transmettre à ses enfants, la haine que l’on a envers une communauté, un peuple. La vengeance ne mène à rien. Si les gens arrêtaient de vouloir se venger, il n’y aurait plus de raison de se venger et de faire la guerre. Mais pour cela, il faut que quelqu’un fasse le premier pas en décidant de tourner la page. Et ce n’est pas demain la veille. Donc pour qu’il y est moins de guerre, il faudrait moins d’homme sur la terre, beaucoup moins.
33) Croyez vous en dieu, que représent-t’il pour vous ? Non. Un moyen pour de nombreuses personnes de faire face aux difficultés de la vie et d’avancer malgré les embuches qu’ils peuvent rencontrer. Un moyen pour l’homme de donner un sens à sa vie, d’obtenir des réponses et de faire face à l’idée irréfutable qu’il va mourir.
34) Que croyez vous qu’il y ait après la mort ? Je ne sais pas… personne ne le sait. A quoi bon spéculer… vu que l’on ne serra jamais. Et puis c’est bien d’avoir une partie de mystère, cela donne du piment à la vie, c’est ce qui la rend si fragile, si absurde et importante à mes yeux.
35) Connaissez-vous une prière ? Pouvez-vous me la dire Oui. Je vous salue marie, pleine de grâce….
36) Quel est selon vous le sens de la vie ? Aucune idée. Si quelqu’un le sait je suis intéressée d’en connaître le but.
37) Qu’aimeriez-vous dire ou poser comme questions aux gens qui vont vous lire ? Que pensez vous que Yann Arthus Bertrand a voulu nous faire comprendre par le biais de ce formulaire ?
38) Quelle est votre chanson préférée ? Alléluia de Jeff Buckley.
39) Que pensez-vous de cette interview ? Quel est selon vous son but ? Je trouve vraiment intéressant d’aller administrer ce questionnaire aux quatre coins du monde et de voir les réponses qui peuvent en découler. De voir le décalage entre les préoccupations, les façons de vivre d’un habitant d’un pays riche et d’un pays pauvre. Cela fait vraiment réfléchir sur notre petitesse.
40) Souhaiteriez-vous ajouter quelque chose pour finir ? Non. November 23 Pile ou faceJe crois que l’on a la vie qu’on a et qu’au final, on ne peut pas y faire grand-chose. On ne choisit pas l’environnement dans lequel on née. Famille pauvre, riche, célèbre, inconnue, malheureuse, heureuse, névrosée, excentrique,… c’est une loterie sans billet. Et tout s’écrit à partir de là. Notre niveau de sociabilité, notre personnalité, notre religion, notre univers, les écoles où nous irons et où nous n’irons pas et in facto les gens que nous rencontrerons, nos amis, nos joies, nos peurs, nos amours, nos doutes…. Tout est imbriqué. Comment sortir de ce cercle ? Je ne sais pas Mais ça ne m'empêche pas de continuer à chercher.
LG 23/11/08 January 18 "Moi je..."Où qu’on soit, où qu'on se positionne, on a toujours dans son environnentl, un gars trop sûr de lui, le mec à qui tu n'as pas envie de parler le matin ni même à aucun moment de la journée sauf pour l'aider à creuser sa tombe. Tiens prend ma pelle, au pardon tu l'as prise dans la gueule. Le mec, qui croit tous savoir, tous connaître alors qu'il est dans la plupart des cas qu'un petit arriviste, grande gueule et sur son deuxième choix de carrière. Ba pourquoi ? Le premier aurait il pas marché ? Et quand je dis carrière j’entends par là, l’esquisse d’une carrière. Le style de gars qui ne finira jamais ses études car il s’y sent bien. C’est sur, c’est un environnement douillé, bien confortable où l’on ne prend aucun risque. Le genre de mec qui croit que tout lui est dû et qui ramène tout à lui. « Moi je … », qui s’immisce dans toutes les conversations et qui se sent obligé de donner son point de vue sur tout. Alors qu’au final, ce qu’il fait est nettement moins important, nettement moins responsabilisant. LG 19/01/08 December 04 Pour se suicider, c'est plus loinUne chose qui m’a choquée à mon arrivée à Paris c’est le dispositif mis sur la ligne 14. De grandes baies vitrées sont installées pour éviter que l’on puisse accéder aux voies de manière volontaire ou non. Vous allez me dire, moi je trouve ça très bien. Ainsi, on est sûr de ne pas y être poussé malencontreusement ou volontairement. Et je suis sûr d’arriver à l’heure au travail. Nan mais vous vous rendez compte ! Dans quel monde vivons-nous ? Nous nous en sommes arrivés au point, que l’on doit se protéger des gens qui, comme vous et moi, prennent le métro tous les matins pour aller à leur travail. Des gens qui au départ semblaient inoffensifs se sont petit à petit transformés en prédateurs. C’est désormais du chacun pour soi. Aujourd’hui tout est devenu dangereux. On ne peut plus sortir sans courir de risque. Prendre le volant, le RER, faire une course en bas de chez soi, tout est sujet à risque. Bientôt viendra le moment où plus personne ne sortira de chez lui. On travaillera de chez soi (ce qui se fait déjà beaucoup), on se fera livrer (tient c’est à la mode !), Sachant que certains ont déjà plus d’amis virtuels que réels, Internet serra notre seule ouverture sur le monde, notre seule moyen de communication et de rencontre.
Et puis pourquoi on interdit aux gens de se suicider ? N’est ce pas un droit ? Je pensais pourtant que l’on faisait ce que l’on voulait de notre vie à partir du moment où nous ne sommes responsables de personnes, que nous ne mettons personne en danger le moment venu et tant que nos actes, nos dires ne vont pas à l’encontre des valeurs républicaines. Mettre des baies vitrées n’est en rien une solution. C’est une façon grossière de résoudre le problème, qui plus est que sur une seule ligne de métro. Bravo ! On n’a donc pas le droit de se suicider, ou de faire chier le monde sur la ligne 14 mais sur les autres lignes c’est open space. «Vous avez un problème ? Pas de soucis les autres lignes de métro sont là pour vous. Nous mettons aussi à disposition pour vous, le RER moyen beaucoup plus rapide et efficace et pour les plus riches, nous vous conseillons le train. Ne devrions pas plutôt nous demander pourquoi autant de personne se suicide ? Résoudre le problème à la racine ? Etre à l’écoute des gens, rien que de nos proches cela serait déjà pas mal, ne trouvez vous pas ? Si les gens étaient un peu plus solidaires et ouvert aux autres beaucoup moins d’accident voyageur auraient lieu. Et ainsi nous n’aurions pas besoin de mettre un tel dispositif. On ne peut pas résoudre le problème ainsi. C’est comme si pour éradiquer le sida, on empêchait les gens d'avoirdes rapports. C’est exactement pareil.
LG 03/12/07 November 11 Que suis-je ?
Une chose que je trouve étrange et oui encore une, que voulez vous je suis comme ça, j’aime décortiquer les choses et me poser des questions là où y en a pas pour la plupart des gens.
Je disais donc que je trouve étrange qu’il nous arrive occasionnellement voire continuellement de ne pas aimer la personne que nous sommes. Comment en arrive-t-on au point où la personne que l’on est devenue ne nous correspond pas, nous est étrangère ? Cela signifie t’il, que ce n’est pas nous qui décidons de qui nous sommes ? Nous n’aurions pas les bonnes cartes en main, pas nos propres cartes en main ?
Dieu ou qui vous voulez, nous a donné des bonnes et des mauvaises cartes sur ce point, personne n'ira me contredire. Mais dans le tas, il faut croire qu’il y a des cartes qui ne seraient pas pour nous. Des cartes à usage non personnel, destinées aux personnes qui nous entourent, connus ou inconnus.
Pourtant s’il y a bien quelqu’un qui devrait décider de qui l’on est, c’est nous, non ? Alors pourquoi c’est rarement ce qui se passe ? C’est de la triche ! Je n’ais pas signé pour ça.
Est-ce une façon de nous laisser dans la course ? De nous inciter à nous surpasser, à avancer ? Sommes-nous finalement impuissants face à cette force supérieure, face à l’environnement qui nous oblige à faire, à dire des choses qui nous sont désagréables et qui nous empêchent de nous regarder dans la glace le matin ?
Je dirais qu’une chose pour conclure restez vigilent.
11/11/07 LG August 24 Menteur tu nais, menteur tu resterasLes gens mentent pour différentes raisons. Mais pourquoi mentons-nous ? Est une façon de se protéger, d’attaquer ? Est-ce dans la nature humaine de mentir ? Qui nous apprend à mentir ? A partir de quel âge comprend-on la subtilité du mensonge ? Mentons-nous, parce que les autres font de même ou, pour ne pas se montrer vulnérable aux yeux de nos concitoyens ? Pour se garder un jardin secret ?
Les raisons nous poussant à mentir peuvent être de toutes sortes. Certaines sont bonnes, d’autres mauvaises, certaines sont calculées, d’autres spontanées, certaines sont égoïstes, d’autres justifiées voire essentielles pour notre survie et/ou celle de nos proches. Prenons exemple, du mensonge proférer durant les conflits visant à cacher des gens recherchés sans raisons valables (Les juifs durant la seconde guerre mondiale). Le mensonge peut être une façon d’apaiser, de rendre notre vie plus douce.
On peut être amené à mentir à un proche pour le protéger, pour ne pas lui faire de mal. On décide de garder la vérité pour nous, une vérité que l’on considère trop lourde à porter pour nos proches. C’est un bel acte mais on peut se demander, de quel droit on décide pour les autres, de quel droit on décide de leur cacher la vérité. Et à partir de quel moment cacher la vérité devient un acte égoïste et non plus un acte de bonté d’âme. May 27 Suicide maniaAvez vous déjà pensé au suicide ?
Ne vous inquiétez pas, je pose cette question uniquement afin de susciter le débat, ce n'est pas une pensée qui me traverse l'esprit. Mais à voir l’actualité, sans compter les cas non médiatisés, c’est un thème qui mérite que l’on si attarde. Vous imaginez si tous les soir au journal télé on faisait le bilan des morts de la journée. Alors aujourd’hui nous déplorons le décès de tant de pers dont : 15 morts naturelles, 10 infarctus, 1 sous les coups de son mari, 5 accidentés de la route, 1 suicide,… . Non franchement ça serait bien morbide et les informations le sont déjà assez comme ça. C’est vrai, on ne nous parle jamais des choses sympas, agréables, des bonnes actions des gens, de ceux qui se battent pour faire avancer les choses dans leur pays. On a toujours droit à la page politique et attentats en Israël pour changer, ou encore la page sportive et people c’est tellement capital faut dire. Mais revenons à ma première idée : avez vous déjà pensé au suicide que se soit l’histoire de quelques secondes ou bien de manière très prononcée ? Et qu’est ce qui a fait que vous n’avez pas franchit le pas ? Car rappelons que le suicide est en france la deuxième cause de mortalité chez les jeunes de 15-34 ans après les accidents de la route qui sont le plus souvent liés à l'alcool. Le suicide est en revanche la 1ere cause de mortalité chez les 35-44 ans ce qu'on oublie souvent de dire. Comment peut-on en arriver là ? Est ce un manque de communication intergénérationnelle ou la pression exercée par la société actuel qui en demande toujours plus. Suicide : échappatoire ou abandon face à la vie ? Trouvez-vous que se suicider est quelque chose de courageux ou de lâche ? Cela va peut être vous paraître dur ce que je vais dire mais je pense que le suicide est quelque chose d’égoïste dans le sens où se suicider n’entraîne qu’une seule chose : la tristesse de notre entourage. Si je devais choisir une raison ne m’incitant pas à le faire, ça serait celle ci et vous qu’est ce qui pourrait vous arrêter ? Mais en supposant que vous soyez décidé à passer à l’acte. Comment vous y prendrez vous ? Pendaisons, flingue, médocs, défenestration, comme pour les deux jeunes filles en corse, train,… Oui je sais ça n’a rien de gai c’est voir même très gore mais que voulez vous le suicide n’a rien de joyeux. Laisseriez vous une lettre, une vidéo, rien du tout ? Pour finir, si nous avions plusieurs vies, seriez vous plus apte à passer à l’acte ? Sachant qu’il faudrait tout recommencer depuis le début et que l’on aurait pas la garantit d’être mieux entouré, d’avoir de meilleur carte en main. May 08 Sportifs dans l'âmeQue l’on pratique un sport ou non, je ne peux croire les gens disant qu’il n’en regarde aucun. Avec tous les sports qu’il existe c’est difficile d’y rester insensible à mes yeux. Je n’en pratique aucun assidûment mais je regarde beaucoup d’événements sportifs comme Roland Garros, la Ryder Cup, les matchs de l’OL, les jeux olympiques, le patinage artistique et j’en passe … March 18 Etes vous pour ou contre l’euthanasie ?Voilà une question pas facile mais qui mérite réflexion au vu de l’actualité. Certains disent que cela va à l’encontre de tous principes et d’autres nous font comprendre qu’ils ne peuvent rester sans agir.
Pour moi, à partir du moment où la personne se trouve en stade terminal, qu’il n’y ait plus aucun espoir, que se soit juste une question de temps et qu’elle ait clairement évoqué sa volonté de mourir à maintes reprises, je ne vois pas l’intérêt de lui faire endurer cela plus longtemps. Vous pouvez me dire ce que va retirer le malade à souffrir plus longtemps, à mourir naturellement ? Ce que va retirer la famille de voir son proche agoniser plus longtemps et ne rien pouvoir faire à part le regarder ? Saviez vous qu’euthanasie signifie en grec « bonne mort »
En France, l’euthanasie passive qui consiste à arrêter les traitements pour abréger la vie du patient est autorisée, ce qui revient au même à part que l’on laisse la personne sans soin jusqu’à sa mort ce qui est pire. On décide de ne plus rien faire pour la personne au lieu d’agir en grande personne, en quelqu’un de responsable. Prenons une bonne fois pour toutes nos responsabilités, n’ayons pas peur d’agir. Achever les souffrances du malade est tout simplement un acte humain et naturel. Comment peut on rester insensible à la détresse d’un prochain. Et bizarrement je crois que la justice française est d’accord avec moi malgré ce que dit la loi du moins concernant la dernière affaire où le médecin a tout simplement écopé d’un an de prison avec sursis. De plus, ceci ne sera pas inscrit dans son casier. En gros pour résumé elle n’a écopé de rien. Et l’infirmière a été acquitté.
Les accusées ont reçu le soutien sans précédent de 2134 soignants, qui ont revendiqué avoir pratiqué l'euthanasie active et ont demandé une réforme législative. « Parce que, de façon certaine, la maladie l'emportait sur nos thérapeutiques, parce que, malgré des traitements adaptés, les souffrances physiques et psychologiques rendaient la vie du patient intolérable, parce que le malade souhaitait en finir, nous, soignants, avons, en conscience, aidé médicalement des patients à mourir avec décence ». Voilà ce qu’ils disent et si eux le disent eux, qui tous les jours côtoient des personnes malades. Je ne vois pas qui serait plus à mène de reconnaître une personne prête à rejoindre l’autre monde, un monde plus clément.
LG 18/03/07 March 02 Le futur n'est que passéQu’est ce que c’est que le futur ? Si ce n’est un concept tout à fait abstrait ! Comment peut on parler de quelque chose qui n’est pas encore là, qui ne s’est pas passé ? A moins d’être devin, il est à la portée de personne de prétendre avec certitude de ce que va être demain. La seule chose sur laquelle nous pouvons compter c’est sur notre vécu, notre passé. Comme on le dit le passé c’est le passé. On ne peut le changer. Celui-ci fait que nous sommes la personne que nous sommes aujourd’hui. Il nous a construit, renforcé, enrichit, détruit, handicapé, dépouillé. Il est ce qu’il est et a fait que nous sommes la personne que nous voyons tous les matins dans la glace.
Le plus effrayant à tout ça, c’est que certaines personne que nous croisons dans notre vie ont la possibilité de changer notre futur en bien ou en mal. De leurs décisions notre sort dépends. La vie est une partie de poker avec seulement la moitié des cartes en main. Nous avons la possibilité d’en changer le contenu mais pour ce qui est du reste du jeu nous ne sommes maîtres de rien. Or de cela va dépendre notre futur. Le passé de chacun est personnel mais son futur est ouvert au public. Si nous ne pouvons prévoir avec certitude notre futur mais que nous connaissons que trop bien notre passé, peut être devrions nous l’utiliser. Après tout le futur dépend en partie de l’instant présent et l’instant présent est la suite logique de nos actions passées. Santayana, écrivain et philosophe américain du XIXe siècle, disait : « Qui ne souvient pas du passé, se condamne à le revivre » LG 01/03/07 February 19 Esprit es tu là ?Croyez vous aux esprits ? Si c’était à moi de répondre je dirais oui. J’aime à croire qu’ils existent et que certains veillent sur nous. Cependant, on raconte que les esprit montent aux paradis une fois mort. Et c’est là précisément que ça coince car je ne crois pas qu’il y est un paradis pour les gentils et un enfer pour les méchants. Ce qui expliquerait mine de rien beaucoup de chose concernant les esprits vengeurs ou bons que certaines personnes ont dit avoir croisés. Ça serait des esprits restaient sur terre, n’ayant pas trouvés le repos. Là dessus je suis d’accord. Simplement je rajouterais que tous les esprits quel qu’il soit, qu’il soit en paix ou non avec eux même et leur entourage sont présents autour de nous. Ils nous côtoient, vivant dans une dimension différente de la notre mais assez proche pour que certains s’y égarent par inadvertance voire sont ramenés dans notre dimension pour accomplir une mission, finir ce qui n’a pas été terminé. D’autres y restent coincés pour diverses raisons, leurs proches ou eux mêmes ne savent pas qu’ils sont morts ou n’ont pas reçu les derniers sacrements.
LG 19/02/07 February 04 C'est mon tourEst ce moi, ou sommes nous des éternels insatisfaits ? Jamais contents de notre sort, toujours à regarder chez notre voisin, envieux de la moindre miette que celui ci pourrait nous laisser sur son passage, en quête d’un destin plus florissant. Dès que l’on obtient ce que l’on souhaite, dès que l’on atteint le but que l’on s’était fixé, on passe à autre chose. Un autre lubie nous occupe alors l’esprit. Pourquoi ne peut on se satisfaire de ce que l’on a, des choses simples de la vie ?
Nos vies sont elles si moroses pour souhaiter que celle ci soit pimentée par de l’imprévu, agrémentée d’une note de folie ? Est-ce humain ou tout simplement égoïste de vouloir toujours plus continuellement, de vouloir améliorer son traintrain quotidien, pouvant aller jusqu’à piétiner celui de son voisin ? Mais je tends de plus en plus à dire que ceci nous est nécessaire pour survivre et évoluer. Sans ça on ferrait du sur place et l’on serait vite on train de pourrir de l’intérieur. En y réfléchissant c’est plutôt rassurant de savoir que l’on ne se contente pas de ce que l’on a mais que l’on a en nous le désir d’avancer, de faire mieux qu’avant, mieux que nos parents, mieux que notre rival. LG 05/02/07 November 06 Je te hais moi aussi je t'aimeSi je vous demande le contraire du verbe « aimer » vous allez me répondre sans hésitation « haïr ». Pourtant, à mes yeux, c’est deux verbes ne sont pas si opposés que cela. Ils peuvent cohabiter, se succéder et être liés étroitement. On peut aimer une personne un jour et la détester le jour suivant justement par ce qu’on l’aimait la veille. On peut apprendre à connaître et, finalement à aimer une personne que l’on méprisait. On peut aimer et haïr une personne en même temps. On peut haïr une personne car l’amour que nous lui portons nous fait souffrir. On peut aimer une personne en partie parce que notre entourage la déteste. On peut prendre la défense d’une personne que nous haïssons par question d’éthique et de bon sens… October 13 Péché capitalLes péchés capitaux de part leur définition, représentent les comportements humains à éviter dans le but de ne pas commettre plus de péchés Je n'ai rien contre cette définition, ce qui me gène se sont plutôt les 7 péchés que nous, que dis-je qu’ils ont choisis de qualifier de capitaux. Il y a la Paresse, l’Orgueil, la Gourmandise, l'Envie, l'Avarice, la Luxure et la Colère. Est-ce moi ou vous aussi à leur lecture vous vous dites que ses actes n’ont rien de si répréhensibles ? Donc selon le catholicisme c’est 7 attitudes sont à l’origine de tous nos maux. C’est pourquoi je vous demande de bien les regarder encore une fois, croyez vous véritablement que ce sont d’eux que viennent tous nos problèmes, toutes nos divergences d’opinion ? Voici les actes qui a mon avis méritent bien plus d’être qualifié de péchés capitaux. Il y a : la vengeance, l’hypocrisie, la haine, la lâcheté, le mensonge, l’irrespect ou encore l’irresponsabilité pour ne citer qu’eux. Peut être que ces actes, dans certains cas, sont issus des 7 péchés capitaux, ce qui viendrait confirmer la définition. Mais seulement dans certains cas. La vengeance n’est pas uniquement le fruit de la colère. Il peut l’être aussi de l’anéantissement d’une personne. La Luxure, elle, s'illustre comme étant l’acte sexuel avant le mariage. Mais de nos jours, les aventures sexuelles pré-maritales tout comme le concubinage sont banalement acceptées par la majorité des sociétés. Reste un jugement moral plus réservé appliqué à certaines pratiques sexuelles comme l'échangisme, la sexualité de groupe, le voyeurisme ou l'exhibitionnisme. Mais selon moi c’est actes n’engendrent pas d’autres actes plus répréhensibles. La luxure n’est plus assez d’actualité pour faire partit des péchés capitaux. Pour moi la doute ne s’installe pas dans mon esprit, il n’existe qu’un seul péché capital dont sont issus tous les maux de cette terre et tous les comportements volontaires de leurs habitants, la bêtise humaine. Hé oui, tous ce qui nous arrive n’est que le fruit de nos congénères qui se prennent pour dieu, qui se croient supérieurs à autrui, qui n’expriment aucune bienveillance vis à vis de ses voisins, qui ne se remettent pas en question une seule fois et qui n’écoutent pas le point de vue divergent qu’on lui expose, prétextant qu’il a raison. Voilà l’acte le plus meurtrier que cette terre a connu, connaît et connaîtra et les essais nucléaires récemment effectués par la Corée du nord en est l’exemple le plus récent pour appuyer ma thèse. Mais je pourrais rajouter : la guerre en Irak (il n’y a jamais eut d’armes de destructions massives, ce n’était qu’un prétexte pour jouer au petit soldat et pour finir ce que papa avait commencé. La vente d’armes (il n’y aurait pas d’armes en circulation personne n’en n’aurait besoin et on vivrait tous plus heureux et plus longtemps). Mais je vais m’arrêter là sinon je penses que j’y serais encore dans 2 heures vu le nombre de bêtises que la race humaine a pu engendré depuis son existence. |
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